mardi 31 janvier 2012

Obscure clarté

Un soir d'hiver, quelques soupirs,
Où les murmures s'égarent,
Laissons le flot des mots fleurir,
Rendez-vous avec le hasard.

Tu es la nuit,
Je désire ton être.
Mais je m'interroge.
Je vis dans le silence assourdissant de l'obscure clarté...

Enivrante et exaltante,
Me laisseras-tu t'effleurer ?
Mystérieuse et impétueuse,
Sauras-tu me guider ?

Tu es la nuit,
Je désire ton être.
Mais je suis prudent.
Je vis dans le silence assourdissant de l'obscure clarté...

Le parfum nocturne est onirique,
J'embrasse le fruit de ta quiétude,
Pris dans un voyage alchimique,
Il n'y aura pas de solitude.

Tu es la nuit,
Je désire ton être.
Mais je veux tout,
Même ton souffle.
Le silence assourdissant de l'obscure clarté s'évanouit...


Texte protégé - 2012.

1 commentaire:

  1. La nuit, tout devient possible, même ce qui paraît le plus improbable le jour...

    RépondreSupprimer