lundi 2 janvier 2012

Dame de l'ombre

Dans les nuits de terreur,
Où règne le silence,
Il n'y a pas de lueurs,
Juste de la méfiance.

Les rues sont désertes,
Quelques chiens qui aboient,
L'herbe n'est plus verte,
Les espoirs se noient.

Il ne reste plus qu'à attendre la dame de l'ombre.

Dame de l'ombre,
Tu respires le mystère,
Effleurant la pénombre,
Tu gardes tes arrières.

Dame de l'ombre,
Derrière ta robe noire,
Tu parais bien sombre,
Ne sortant que le soir.

Des maisons qui se suivent,
Les volets sont fermés,
Et de rive en rive,
Les souffles sont coupés.

Au temps des perditions,
Rien n'est allumé,
La séance des questions,
S'ouvre sous nos pieds.

Il ne reste plus qu'à attendre la dame de l'ombre.

Dame de l'ombre,
Tu respires le mystère,
Effleurant la pénombre,
Tu gardes tes arrières.

Dame de l'ombre,
Derrière ta robe noire,
Tu parais bien sombre,
Ne sortant que le soir.

Crépitement de tes pas,
Nos lèvres sont suspendues,
A la nature de tes choix,
Et à ta mise à nue.

Dans les escaliers sans fin,
On espère te croiser,
Aujourd'hui ou demain,
Il n'y a plus qu'à espérer.

Il ne reste plus qu'à attendre la dame de l'ombre.

Dame de l'ombre,
Tu respires le mystère,
Effleurant la pénombre,
Tu gardes tes arrières.

Dame de l'ombre,
Derrière ta robe noire,
Tu parais bien sombre,
Ne sortant que le soir.

Texte protégé - 2009.

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